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Paris – 14 juillet 2017

Publié le par Bernard K

Paris – 14 juillet 2017
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Ciel

Publié le par Bernard K

Paris - 30 juin 2017 - 22h41

Paris - 30 juin 2017 - 22h41

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L'heure d'Eté

Publié le par Bernard K

Bonjour.

J’espère que vous n’avez pas oublié que cette nuit nous changions d’heure passant ainsi à l’heure d’été. A deux heures du matin il était trois heures.

Bien sûr ce n’est pas nouveau. Cela date de 1975. Je devrais être habitué. Pourtant je suis toujours troublé par cette manipulation étatique du temps.

J’avais déjà écrit un article à ce sujet l’année dernière lors du passage à l’heure d’hiver. Si vous me permettez je reviens sur ce sujet.

Que fait-on de cette heure que l’on supprime. De notre heure à nous. Est-elle rangée, stockée quelque part ? Comment est-elle conservée ? Malgré l’article posté au mois d’octobre de l’année dernière je n’ai pas eu de réponse. J’avais pensé à d’immenses caves, à des mines de sel ou de charbon, ou à des sortes de datacenters en Islande ou au Groenland.

J’ai donc décidé de mener ma petite enquête.

Je me suis donc confortablement installé sur mon canapé, sachant que j’allais passer un long, un très long, un très très long moment avant d’en savoir un peu plus sur cette heure perdue puis redonnée. Je décidais donc de faire comme Marcel Proust, et je partais à la « Recherche du Temps Perdu ». Je sais elle est nulle et facile, mais je ne pouvais pas m’en empêcher. Espérant de ne pas voir, comme lui, disparaître mon Albertine.

L’ordinateur posé sur les genoux, le smartphone en mode haut-parleur, une tasse de thé dans une main, des petits gâteaux dans l’autre.

Qui pouvait me renseigner à ce sujet ? Quelle institution nationale ?

Il y a pas mal d’années il y avait eu un ministère du « Temps Libre », mais ce ministère n’existait plus depuis trente-trois ans.

Peut-être le ministère de l’Ecologie, ou plus exactement le ministère de l’Environnement de l’Energie et de la Mer. Je découvris ainsi que ce ministère s’occupait donc de l’Environnement maritime, mais qu’il devait y avoir un autre ministère qui s’occupait de l’environnement terrestre.

Au bout d’un long moment d’attente sur la musique de l’hiver (Concerto, en fa mineur, pour violon, "L’Inverno, Op. 8/4 RV 297) d’Antonio Vivaldi (heureusement que Vivaldi a écrit ses quatre concerti, sinon que seraient les attentes téléphoniques sans lui ?) ; au bout d’un long moment donc une voix féminine me demande la raison de mon appel. J’explique La femme est étonnée par ma question. Je lui confirme le sérieux de ma demande.

« Ne quittez pas ». L’hiver s’acharne.

« Mme Royale est absente ». Elle dépose son dossier de candidature à la Présidence… (mais non pas de la République)… à la Présidence du Programmes des Nations Unies pour le Développement.

« Pourrais-je rappeler ? » me demande la dame environnementale avec une voix énergique.

Je pourrais.

Je décide d’appeler un autre ministère. Peut-être celui de la Culture ? L’heure est-elle culturelle ? Après tout à la culture ils doivent tout savoir.

Vivaldi ? Oui mais le printemps. « Concerto in mi maggiore per violino e orchestra "La primavera", op. 8 n. 1, RV 269 » en version originale. Une voix de femme de nouveau résonne dans le smartphone.

Madame Azoulay n’était pas disponible, elle faisait son lobbying pour être directrice générale de l’Unesco.

Bon.

Troisième tentative.

Le ministère de l’Intérieur. Mais au fait comment s’appelle le nouveau à la place de l’ancien ? Matthias Fekl. Vous connaissiez ce nom ? Moi non.

Au standard il y eu un instant d’hésitation. Au loin j’entends « Mais oui, c’est le nouveau » On me fit attendre sans musique. Puis : bip, bip, bip, bip.

Qui pourrais-je appeler ? Et si, comme dit le proverbe, je m’adressais à Dieu plutôt qu’à ses saints.

Voyons quel est le numéro de téléphone de l’Elysée ? Hollande s’en va bientôt, il n’a plus beaucoup de choses à faire, il doit s’ennuyer. Discuter avec William et Kate « in english in the text », voir le match de rugby. Et ce doit être tout. Plus de décisions à prendre. Qu’est-ce qu’ils font pendant les conseils de ministres, ils jouent au poker, poker–menteur ?

On me répond : « Nous avons perdu le Président ». Nous cela fait cinq ans que nous l’avons perdu. Mais je garde mon opinion pour moi. On ne sait jamais. Peut-être est-il avec sa Julie. En arrière fond des bruits de crissements de ruban adhésif. Des objets que l’on bouge. Des soupirs. « Non ce dossier dans le carton des Archives Nationales ».

Je dérange. Je remercie poliment mon interlocuteur et raccroche. L’état est en pleine débâcle.

Etais-je donc le seul en France à me préoccuper de ce sujet, à m’intéresser à mon heure ?

Bien sûr il y a les attentats, le chômage, les emplois fictifs et les élections présidentielles. Mais quelqu’un, quelque par devait bien avoir une réponse.

Je déconnectais mon smartphone, fermait mon ordinateur, lavait la tasse et mangeait le dernier gâteau.

Debout face à la fenêtre je regardais la pluie tomber violente sur les passants pressés de rentrer chez eux. Et je m’imaginais les heures entreposées dans une immense bibliothèque un peu comme la décrit Jorge Luis Borges dans sa nouvelle intitulée « La Bibliothèque de Babel »

Elle « se compose d’un nombre indéfini, et peut-être infini, de galeries hexagonales, avec au centre de vastes puits d’aération bordés par des balustrades très basses. De chacun de ces hexagones on aperçoit les étages inférieurs et supérieurs, interminablement. La distribution des galeries est invariable. Vingt longues étagères, à raison de cinq par côté, couvrent tous les murs moins deux ; leur hauteur, qui est celle des étages eux-mêmes, ne dépasse guère la taille d’un bibliothécaire normalement constitué. Chacun des pans libres donne sur un couloir étroit, lequel débouche sur une autre galerie, identique à la première et à toutes. »

Jorge Luis Borges « La Bibliothèque de Babel » dans le recueil de nouvelles « Fiction »- Folio Gallimard – traduction Nestor Ibarra

Et je voyais les bibliothécaires, ombres parmi les ombres, ranger, répertorier inlassablement nos heures dans des boites en bois. Et cela jusqu’à ce qu’un jour un politicien abruti par son pouvoir mette fin à ce système heures d’été-heures d’hiver. Et j’espérais que sa décision serait prise lorsque nous aurons nos heures, et non pas lorsqu’elles seront entreposées attendant leur propriétaire.

…..

Mais au fait que fait-on des heures de ceux qui sont morts ?

 

Textes © Bernard-K.Project

 

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Aujourd'hui

Publié le par Bernard K

Mardi 28 février. Il pleuvait et ventait sur Paris.

Quatre canards s’étaient posés sur un toit non loin de la Porte des Lilas.

Quelques moments de poésie.

Ils sont restés plusieurs heures avant de s’envoler.

Personne ne les a vus partir.

 

Aujourd'huiAujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'huiAujourd'hui

Photos © Bernard K. Project

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Dans la série cela ne sert à rien, mais c’est marrant… (lu sur le site « 20 minutes »)

Publié le par Bernard K

« Les tableurs Excel sont-ils, à l’image de l’espace ou de la bêtise, infinis ? C’est ce qu’a voulu savoir un Américain qui s’est fixé le challenge d’atteindre la dernière ligne d’un tableur Excel simplement en maintenant le doigt appuyé sur la flèche vers le bas de son clavier. Ce fut très long : pendant les neuf heures qu’il lui a fallu pour atteindre la dernière ligne, il n’a pas pu se lever pour aller aux toilettes, a tenté de s’occuper en jouant sur son téléphone et a conservé une gourde pour s’hydrater.

Son objectif n’était pas de battre un record, mais simplement « de relever un challenge que personne n’avait encore relevé », explique-t-il sur son compte YouTube. Grâce à lui, nous savons maintenant que les tableurs Excel ne sont pas infinis mais comptent très exactement 1.048.576 lignes. Reste à compter les colonnes. »

20 minutes – 13.01.2017

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Publié le par Bernard K

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Les Rois maudits – à la télé

Publié le par Bernard K

Je reviens sur les « Rois Maudits » mais pour vous parler de la série télévisée diffusée en six épisodes en décembre 1972 et janvier 1973. Un superbe cadeau de Noel. Cette série a été réalisée par Claude Barma. Et elle fut je crois un très grand moment de la télévision française. A une époque où il n’y avait QUE trois chaines de télé. La plupart des acteurs venaient de la Comédie Française : Jean Piat, Louis Seigner (le grand-père des actrices Emmanuelle Seigner et Mathilde Seigner), Jean-Luc Moreau (connu de nos jours pour ses mises en scène théâtrales), Geneviève Casile (une très belle Isabelle de France), Claude Giraud. Bref ce qu’il y avait de mieux au théâtre. Je crois que ce qui a plu à l’époque, en tout cas c’est ce qui m’a plu, c’était les décors minimalistes, la superbe mise en scène et bien sûr les acteurs tous très bons. De très grands moments de télévision, je vous dis.

 

N’aimant pas les adaptations de la réalisatrice Josée Dayan, je n’ai pas voulu voir la version de 2005 avec Gérard Depardieu, Jeanne Moreau, Philippe Torreton, Julie Depardieu, Guillaume Depardieu, et Julie Gayet en Isabelle de France (la Julie de Hollande !).

Et j’avais un tellement bon souvenir de la version de 1972.

Geneviève Casile et Julie Gayet dans le rôle d’Isabelle de France. Geneviève Casile et Julie Gayet dans le rôle d’Isabelle de France.

Geneviève Casile et Julie Gayet dans le rôle d’Isabelle de France.

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Le ciel est, au-dessus des toits de Paris, si bleu de la nuit qui s’avance

Publié le par Bernard K

Le ciel est, au-dessus des toits de Paris, si bleu de la nuit qui s’avance

Photos  © Bernard K. Project

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Le bouton "fermer" de l'ascenseur est (en fait) une arnaque.

Publié le par Bernard K

« Un bouton placebo, voilà comment on pourrait rebaptiser le bouton destiné à fermer plus vite les portes de l'ascenseur. C'est Karen W. Penafiel, directrice générale du groupe de National Elevator Industry Inc. qui a révélé le pot aux roses lors d'une interview au New York Times. De ses propres dires, l'industrie aurait désactivé la fonctionnalité "fermeture des portes" après que la législation ait exigé que tous les ascenseurs restent ouverts pendant un certain laps de temps afin de permettre aux personnes ayant des difficultés à se déplacer rapidement (telles que les personnes marchant avec des béquilles, une canne ou en fauteuil roulant) de pouvoir monter à bord. De fait, le bouton "fermer" que l'on trouve dans la plupart des ascenseurs n'aurait plus qu'un effet placebo.

Le seul moyen de ralentir la fermeture des portes ou de les conserver ouvertes ou fermées, c'est de disposer d'une clé. "Le bouton est là pour les ouvriers de maintenance et le personnel d'urgence et il ne fonctionne qu'avec une clé", expliquait David McRaney, auteur d'un livre sur l'auto-illusion, « You Are Not So Smart » à Yahoo en 2011. Et selon McRaney, si nous ne pouvons faire fonctionner ces boutons, ils ont tout de même un réel effet "satisfaisant", leur présence nous permettant de nous sentir mieux.

De la même manière, souligne-t-il, que les boutons pour faire passer plus vite au bonhomme vert, lorsque l'on attend à un passage piéton ne fonctionne pas. Mais le simple fait d'appuyer frénétiquement dessus, comme sur celui de l'ascenseur, nous donne l'impression d'aller plus vite lorsqu'on est pressé ou en retard. Alors, faute de réellement hâter le processus, il nous soulage, nous donnant un semblant de pouvoir et de sentiment de contrôle et nous détend. "Tout comme pour les ascenseurs, il serait coûteux de remplacer ou de supprimer tous les boutons qui ne fonctionnent pas ou d'informer le public grâce à une sorte de campagne médiatique", a déclaré M. McRaney.

Et dire que vous étiez ravie de claquer la porte de l'ascenseur au nez du collègue qui vous énerve tant... »

Terrafemina - Dorothée Louessard – 4 novembre 2016

 

Ce qui est valable aux USA doit surement l’être également en France…..

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Samain

Publié le par Bernard K

Ceux qui me connaissent un peu savent mes origines bretonnes. Mes ancêtres paternels habitaient de petits villages dans le Finistère. Ils étaient paysans ou artisans. 100% bretons pur beurre !

Avec nos frères d’Ecosse, d’Irlande, du Pays de Galle, de l’Ile de Man, des Cornouailles (anglaises), de Galice (en Espagne) et des Asturies (également en Espagne) nous nous considérons comme les derniers celtes d’Europe. Les Celtes étaient jadis un peuple qui habitait une très grande partie de l’Europe.

Il nous en reste une certaine culture. Je ne parle pas de ce celto-newâge où se mélange nature, yoga, zenitude, pacifisme, musique synthétique et petits oiseaux. Selon ces adeptes les celtes auraient été des hippies avant l’heure, il ne manquait plus que le L.S.D., la marijuana et autres substances interdites. Le Power Flower avant l’heure.

Nous, les Celtes, croyons en des choses qui vous paraissent surnaturelles, étranges, bizarres, mais qui existent.  

Par exemple en Bretagne nous croyons à l’Ankou. L’Ankou n’est pas la Mort, mais son serviteur. Ce serviteur serait tantôt un homme très grand, très maigre, le visage caché par un chapeau à très large bord ; tantôt un squelette drapé d’un linceul. Dans les deux apparitions il tiendrait une faux au tranchant tourné en dehors. L’Ankou conduit debout une charrette appelée en breton « karr / karrik / karrigell an Ankoù ». Entendre le grincement des essieux de la charrette est le pire des présages. Dans certains endroits de Bretagne, lorsqu'un vivant entend le bruit de la charrette c'est qu'il, ou quelqu'un de son entourage, ne va pas tarder à mourir.

Pour les gens du bord de mer, la charrette est remplacée par une barque. 

Nous disons que lorsqu’on est pris sans cause apparente d’un frisson subit c’est que l’Ankou vient de passer. Pas obligatoirement pour nous prendre.

L’Ankou change, c’est le dernier mort de l’année qui devient l’Ankou.

L’Ankou peut être représenté sur le mur de certaines chapelles ou des ossuaires.

 

 

La nuit de la Toussaint les défunts viennent visiter les vivants. Voici ce que conte Anatole Le Braz (1859 – 1929) dans son livre « La Légende de la Mort » (une collecte de contes et de légendes sur la Mort) :

« Les vivants ont fait, après les vêpres, « la procession du charnier ». Les prêtres et les chantres ont entonné devant l’ossuaire la complainte qui porte son nom « Gwerz an Garnel » la Ballade du Charnier.

La gwerz chantée, chacun rentre chez soi. Puis on s’installe au coin du feu, pour causer de ceux qui sont morts.

La maitresse de la maison recouvre d’une nappe blanche la table de la cuisine, et, sur cette nappe, dispose du cidre, du lait caillé, des crêpes chaudes.

Ces préparatifs terminés, tout le monde se couche.

Le feu est entretenu dans l’âtre par une énorme bûche, la bûche des défunts.

Vers les neuf heures, neuf heures et demie, des voix lamentables s'élèvent dans la nuit. Ce sont les « chanteurs de la mort » qui se promènent par les routes et viennent, au nom des défunts, interpeller sur le seuil des maisons les vivants près de s'endormir.

Ils disent la « complainte des âmes ».

Les gens qui vont ainsi chanter de porte en porte la « complainte des âmes », durant la nuit de la Toussaint, ont souvent senti passer sur leur cou l'haleine froide de l’Anaon qui se pressait en foule derrière eux.

Souvent aussi on a entendu, cette nuit-là, les feuilles mortes bruire dans les sentiers, comme sous les pas d'êtres invisibles.

Les morts passent toute la nuit qui précède leur fête à se chauffer et à se régaler dans leur ancienne demeure.

Il n'est pas rare que les gens de la maison entendent remuer les escabeaux. Le lendemain, on constate parfois que les visiteurs nocturnes ont changé de place les assiettes dans le vaisselier.

Au point du jour, les morts se rendent en même temps que les vivants à la messe qui se célèbre à leur intention dans l'église de la paroisse. »

Anatole Le Braz – « La Légende de la Mort » . Librairie Ancienne Honoré Champion, Editeur (Laffitte Reprints)

Anaon : c’est le peuple des Ames.

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